Objectif

J’ai ouvert ce blog, pour constater comment mes idées et mes concepts du jeu de golf pouvaient être ressentis par les autres.

Je l'avais dit un jour, il n'y a pas besoin de baigner dans le golf depuis sa naissance ni être grand fort et beau ou plein de souplesse pour être un artiste du petit jeu.

 J’aspire à faire partie de cette corporation qui,  goguenard constate 3 putts succédant à deux coups de bois majestueux.

Je tiens à préciser que ce qui est publié ici est le fruit de l'expérience d'un joueur d'index 10,2 et à ce niveau on n'est pas forcément toujours dans le vrai du vrai, j'attends avec impatience vos trucs & astuces, exercices et autres moyens pour mieux jouer aux alentours du green.

 

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overspin@lepetitjeu.com

Avertissemet

Certaines photos qui illustres les textes peuvent vous sembler bizarres, à l'envers ou inversées. Ce n'est pas une mauvaise manipulation de Photoshop ni un problème d'affichage, c'est juste des photos d'un golfeur gaucher (-:
Dimanche 11 mai 2008
J’ai déjà entendu beaucoup de témoignages qui parlaient de la dépression après l’exploit, après l’euphorie, après s’y croire !!!

Ils disent que le cerveau ayant accompli son travail et fourni au corps ce qu’il faillait pour réussir, prône la décompression à cause de sa tendance à vite être satisfait.

 Au golf cela se traduit par la théorie des paliers, on bosse dur et longtemps pour faire une performance ensuite on se prend pour Michelson, Weir ou qui sais je … mais très vite après la prise de conscience du niveau possible mais occasionnel, on recommence humblement à travailler pour rester sur le palier atteint et avec beaucoup de patience (et de travail) atteindre le niveau suivant.

J’ai cependant une crainte, on peut être motivé, sur de soi, et volontaire s’il manque un bien être à la tête le petit plus+  permettant la progression mange l’énergie.

Comme d’habitude l’homme est compliqué

 
 


Mardi 6 mai 2008


Petite expérience (authentique de ce matin), après un Drive bien appuyé qui a fini sa course trop à gauche derrière un magnifique hêtre pourpre probablement centenaire (qui en à donc vu d’autres), je décide de faire du recentrage et rester devant le green en espérant approche putt.

je sors le fer 5 pour faire une petite balle basse sous une branche. Par manque d’habitude de ce type de coups et surtout par manque de précaution ma balle à roulé un peu trop pour terminer sa course dans un bunker difficile.

La suite, vous la devinez sortie trop longue approche et deux putts ...
double boguey


Il me restait au plus 25 mètres à faire après le premier coup !!!





par Overspin publié dans : Approches
Mardi 29 avril 2008


Avec un peu de recul, on peut analyser une performance que l’on croyait hors de portée, faire un parcours sans faute, élever si nécessaire son niveau de jeu pour finalement sortir vainqueur est difficile à expliquer,
le pourquoi encore plus que le comment.
Dans tous les sports, l’état dit de "grâce" est parfois au rendez-vous,
il faut en profiter car le silence n’est jamais loin.


 

Mardi 15 avril 2008
Et pourquoi ne pas inverser les choses ?
Dans la tête juste avant le geste de nombreux golfeurs (euses) espèrent ne pas faire une bêtise, ils pensent aux dizaines de choses qu’ils ont glanées dans les livres, les cours et les conseils « d’amis » souvent moins doués qu’eux et au plus ils y pensent au plus les doutes écrasent la technique et le savoir.

J’ai lu dernièrement un petit article sur la manière d’être de JACK NICKLAUS devant un putt,  celui qui reste au point de vue palmarès le numéro 1 dit :

"Je n’ai jamais effectué un putt, tant que je n’avais la certitude mentale que la balle ne saurait manquer le trou."

J’ai presque envie de dire que cela coule de source et ne doit faire aucun doute dans le raisonnement du golfeur pourtant je crois que le pourcentage de joueurs qui pensent cela doit être inférieur à 12.





Dimanche 13 avril 2008
J’entends régulièrement les non-pratiquants sous-estimer avec un brin d’ironie l’effort physique qui résulte de la pratique du Golf.
Jusqu’il y a peu je n’avais pas souvent ressenti une gêne particulière, ni des résultats défavorables à cause de la fatigue.
Je peux maintenant vous dire que (l’âge aidant )-: ) 4 mois sans parcours peuvent provoquer des problèmes de fatigue altérant la qualité du jeu développé. Au fil des 72 trous en trois jours, mon jeu c’est dégradé lentement  sans pouvoir inverser les choses.
Preuve qu’il n’y a pas que la technique ou le matos qui provoque la performance.


 
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