J’ai déjà entendu beaucoup de témoignages qui
parlaient de la dépression après l’exploit, après l’euphorie, après s’y croire !!!Ils disent que le cerveau ayant accompli son travail et fourni au corps ce qu’il faillait pour réussir, prône la décompression à cause de sa tendance à vite être satisfait.
Au golf cela se traduit par la théorie des paliers, on bosse dur et longtemps pour faire une performance ensuite on se prend pour Michelson, Weir ou qui sais je … mais très vite après la prise de conscience du niveau possible mais occasionnel, on recommence humblement à travailler pour rester sur le palier atteint et avec beaucoup de patience (et de travail) atteindre le niveau suivant.
J’ai cependant une crainte, on peut être motivé, sur de soi, et volontaire s’il manque un bien être à la tête le petit plus+ permettant la progression mange l’énergie.

Petite expérience (authentique de ce matin), après un Drive bien appuyé qui a fini sa course trop à gauche derrière un magnifique hêtre pourpre probablement centenaire (qui en à donc vu d’autres), je décide de faire du recentrage et rester devant le green en espérant approche putt.
je sors le fer 5 pour faire une petite balle basse sous une branche. Par manque d’habitude de ce type de coups et surtout par manque de précaution ma balle à roulé un peu trop pour terminer sa course dans un bunker difficile.
La suite, vous la devinez sortie trop longue approche et deux putts ...
double boguey
Il me restait au plus 25 mètres à faire après le premier coup !!!

le pourquoi encore plus que le comment.
Dans tous les sports, l’état dit de "grâce" est parfois au rendez-vous,
il faut en profiter car le silence n’est jamais loin.
Et pourquoi ne pas inverser les choses ?Dans la tête juste avant le geste de nombreux golfeurs (euses) espèrent ne pas faire une bêtise, ils pensent aux dizaines de choses qu’ils ont glanées dans les livres, les cours et les conseils « d’amis » souvent moins doués qu’eux et au plus ils y pensent au plus les doutes écrasent la technique et le savoir.
J’ai lu dernièrement un petit article sur la manière d’être de JACK NICKLAUS devant un putt, celui qui reste au point de vue palmarès le numéro 1 dit :
"Je n’ai jamais effectué un putt, tant que je n’avais la certitude mentale que la balle ne saurait manquer le trou."
J’ai presque envie de dire que cela coule de source et ne doit faire aucun doute dans le raisonnement du golfeur pourtant je crois que le pourcentage de joueurs qui pensent cela doit être inférieur à 12.
J’entends régulièrement les non-pratiquants
sous-estimer avec un brin d’ironie l’effort physique qui résulte de la pratique du Golf.Jusqu’il y a peu je n’avais pas souvent ressenti une gêne particulière, ni des résultats défavorables à cause de la fatigue.
Je peux maintenant vous dire que (l’âge aidant )-: ) 4 mois sans parcours peuvent provoquer des problèmes de fatigue altérant la qualité du jeu développé. Au fil des 72 trous en trois jours, mon jeu c’est dégradé lentement sans pouvoir inverser les choses.
Preuve qu’il n’y a pas que la technique ou le matos qui provoque la performance.