Pour une fois je vais vous donner un petit conseil.
En général dans mes articles le choix multiple est d’application, je donne mon opinion,
j’admire certains artistes, je vous parle de lieux ou de situations
cocasses
(pour moi)
mais sans sectarisme aveugle.
Cette fois ce n’est pas à prendre ou à laisser donc, je procède ...
« Le joueur (la joueuse) de golf devrait TOUJOURS se déplacer avec son matériel dans la voiture »
Qu’importe le motif du déplacement il y a les imprévus...
Pour mon boulot j’avais organisé des RV sur une journée, un client peu respectueux
de mon temps compté à omis de me prévenir qu’il ne pouvait honorer de sa présence ce qui était convenu.
Comme disent les profs j’avais donc une heure de fourche !!!
La cartographie interne imprimée en filigrane dans ma tête a heureusement donné
l’information à mon plus précieux neurone qu’un terrain de golf était à portée de (quelques) drive... je ne sais pas pour quelle raison ce neurone s’active parfois, sûrement l’odeur du gazon
coupé. Résultat une heure et demie sur un putting green quand c’est inattendu est réellement un bonheur.
Une paire de chaussure, un putter et trois balles
Le plaisir est au rendez-vous
c’est la même chose que dans la communication, les petits mots gratuits ou cachés ne peuvent nuire.
Vendredi 18 septembre 2009
6
Il me semble que le Golfeur (et sa dame) est de plus en plus impatient,
j’ai eu l’occasion de jouer au golf avec des gens (mari et femme) charmants ,
sauf qu’ils râlaient sur tout :
- le terrain est trop sec,
- la partie devant n’avance pas,
- le vent est gênant,
- le matériel ne convient pas,
- il fait trop chaud,
- je ne suis pas du matin ...
et, j’en passe
Index au dessus de 25, ce brave couple à réussi l’exploit de me déconcentrer du jeu.
AHHHHH
je vous entends de France et de Navarre, du dessous de la Loire jusqu’au-delà des Pays plats,
Avanies, Sarcasmes et Invectives
pleuvent mentalement au vu de mes articles antérieurs ou je me gausse de ne pas être influençable.
Nouvelle leçon :
sur un terrain de golf le moindre énervement néfaste est "néfaste" 
quand je suis devant mon écran en train d’écrire,
je pense pouvoir faire abstraction de ce genre de préoccupation,
mais finalement je pense que c’est bien plus difficile
une fois sur la pelouse.
Faire une très bonne partie passe aussi par la qualité des gens avec qui
vous partagez plus d’une demi-journée de votre existence.
Espérons qu’ils lisent cet article et que pour
l’avenir ils ne pensent plus que les mauvais coups
demandent automatiquement
une justification orale !!!
n'est ce pas aussi cela l’étiquette ?
Mercredi 9 septembre 2009
5
J’en avais déjà parlé un jour, mais je voudrais y revenir tant le manque d’attention avec des wedges types « lame » peuvent causer de gros désagréments sur terrain très sec.
Le sol très sec à tendance à remplir le même rôle que le bon gros tapis de practice, il corrige par rebond la touche de balle qui s’en trouve très améliorée.
La lame (son nom l’indique) à tendance à couper la croûte
et le rebond ne se produit pas toujours surtout si le bounce est faible,
résultat : un petit divot et une balle qui fait 30 petits mètres. (au mieux)
Je reste persuadé que nous manquons de concentration
et
que le cerveau d’un golfeur est souvent perturbé par des tas de parasites
qui l’empêchent d’améliorer l’essentiel.
Ma foi ce n’est pas une commande du diable ou de Satan
dès lors
Pourquoi négliger le contact de balle sur les approches en été ?
Je viens d’en prendre pour mon grade !!! (intérieurement)
Lors d’une de mes meilleures parties depuis longtemps, qui normalement devait être encore bien meilleure,
pour avoir négligé la concentration minimum après quelques drives dont je n’avais pas l’habitude
(terrain sec et grand roulement de balle transforment le driveur moyen que je suis)
j’ai réalisé des approches « inimaginablement » médiocre,
affligeant...
Heureusement qu’un ami de longue date m’a gratifié pendant la partie des regards et petites paroles qui aident.
Il n’y a pire punition que de pêcher là ou on prêche.
Par certaine formule
les organisateurs de compétitions ont de l’imagination et de l’indulgence avec les joueurs,
ils organisent des joutent amicales
ou
le joueur peut en fonction des circonstances oser sortir du sac des clubs rebelles et risquer l’impossible sans que cela soit décisif pour la carte.
Un voir trois partenaires peuvent rattraper les «rêverasseries» du matador.
La griserie ne dépend donc pas uniquement de la formule !!!
Je salue ceux qui pensent à organiser des scrambles à deux ou à quatre,
je participe à une compétition de ce type demain...
vivement demain