On peut donc choisir le club ayant le bon LIE par rapport à sa morphologie pour jouer une balle qui à un mauvais LIE parce que placée dans un endroit pénalisant.

Après vérifications, je dois bien admettre que notre machinerie est capable de prendre des initiatives sans que la perception en soit réfléchie et pensée pendant un temps palpable (par exemple une seconde), si je vous parle de cela c’est pour attirer l’attention sur la préparation du coup à effectuer, plus elle sera minutieuse pour le Grip, la posture et l’alignement moins la correction du dernier instant sera nécessaire.
Et partant du principe que tout ce qui est précipité est souvent maladroit …
Le golfeur est seul, la golfeuse aussi d’ailleurs, un rien peu motiver pour rester dans la partie, le pire est de baisser les bras à cause d’une petite contrariété qui sur le coup fait prendre des mauvaises décisions. Il n’y a pas de recettes miracles, chacun à son carburant, il doit l’entretenir, et s’il ne répond pas quand tu proposes, penser au vieux dicton, patience et longueur de temps feront plus que force et courage est utile.

Au putting c’est bien de cela qu’il s’agit, il faut que les informations que l’œil communique au cerveau se traduisent par une visualisation de la trajectoire que la balle doit suivre dans les pentes d’un green pour arriver au trou.
Je suis un fervent adepte d’une lecture de pentes pointue j’accélère souvent le pas pour arriver le premier sur le green se qui me laissera un peu plus de temps pour l’imagination sans verser dans le jeu lent.