
le pourquoi encore plus que le comment.
Dans tous les sports, l’état dit de "grâce" est parfois au rendez-vous,
il faut en profiter car le silence n’est jamais loin.
Et pourquoi ne pas inverser les choses ?Dans la tête juste avant le geste de nombreux golfeurs (euses) espèrent ne pas faire une bêtise, ils pensent aux dizaines de choses qu’ils ont glanées dans les livres, les cours et les conseils « d’amis » souvent moins doués qu’eux et au plus ils y pensent au plus les doutes écrasent la technique et le savoir.
J’ai lu dernièrement un petit article sur la manière d’être de JACK NICKLAUS devant un putt, celui qui reste au point de vue palmarès le numéro 1 dit :
"Je n’ai jamais effectué un putt, tant que je n’avais la certitude mentale que la balle ne saurait manquer le trou."
J’ai presque envie de dire que cela coule de source et ne doit faire aucun doute dans le raisonnement du golfeur pourtant je crois que le pourcentage de joueurs qui pensent cela doit être inférieur à 12.
J’entends régulièrement les non-pratiquants
sous-estimer avec un brin d’ironie l’effort physique qui résulte de la pratique du Golf.Jusqu’il y a peu je n’avais pas souvent ressenti une gêne particulière, ni des résultats défavorables à cause de la fatigue.
Je peux maintenant vous dire que (l’âge aidant )-: ) 4 mois sans parcours peuvent provoquer des problèmes de fatigue altérant la qualité du jeu développé. Au fil des 72 trous en trois jours, mon jeu c’est dégradé lentement sans pouvoir inverser les choses.
Preuve qu’il n’y a pas que la technique ou le matos qui provoque la performance.
Coup d’épaule, pas joué depuis des semaines, mauvaises balles, le vent … ahhh le vent, lever la tête, pas bien dormi, trop bu hier !!!
Le golfeur est particulièrement aveugle quand au niveau de son jeu quand cela ne va pas.
Trouver une oreille pour sa bouche n’est pourtant pas facile, pourquoi dès lors grandir les petites erreurs au risque d’exaspérer l’autre.
j’ai du mal à comprendre, parfois
