GOLF : et si on parlait du petit jeu
Chaque joueur défini quand commence le petit jeu ...
Contraste des blancs ( balle ) très amélioré
Légèreté ( 22 gr )
Confort ( on ne les «sent» pas )
Adaptable pour la vue «de loin » ( moyennement supplément )
"Branches" réglables pour inclinaison de l'optique
le -
budget ( ≈175 € )
Une autre manière de constater la gestion d’un parcours est d’accompagner un ami (comme caddie par exemple) dans une compétition qui compte. J’ai eu cette idée durant l’hiver et je viens de la mettre en pratique. Connaissant le niveau de « mon joueur » j’ai juste observé les situations ou une décision stratégique s’imposait. Il y en a eu 5, j’ai chaque fois eu cette impression que la réflexion tant du choix du club que de la stratégie était au moins discutable, toujours précipitée et ne privilégiait qu’une seule solution sans voir les choses avec un autre oeil.
Dans chacune des situations inconfortables et inhabituelles mon joueur à foiré (sauf une fois ou la chance était au rendez-vous) probablement parce qu’on ne réussit pas en compétition sous pression ce que l’on à du mal à faire lors du parcours en dilettante le samedi après midi !!!
Le détail
Les petites choses
Vous connaissez ?
Avez-vous déjà eu l’impression de faire une bonne partie de golf et au décompte final des points constater que la carte est moyenne ?
Pour ma part cela vient de se produire aujourd’hui, et j’ajoute que le debriefing solitaire sur le chemin du retour me fait penser à des évidences de débutant :
- Les 4 ou 5 coups en trop sont uniquement la cause d’un petit jeu défaillant.
- L’entraînement de la semaine améliore immédiatement les points faibles (cette semaine les départs et le deuxième coup)
- Un très bon putting (merci à la demi-lune) garantit un résultat rarement complètement décevant.
- Il est difficile de se concentrer au golf dans des parties ou l’on joue avec des amis.
Je ne suis pas le seul à penser que même pour des petits coups d’approche avec le wedge autour
d’un green ne jouer qu’avec les bras est très aléatoire.