Voila bien deux mots qui associés en succession de « tant »
sont des désastres dans la pensée du golfeur.
Tant pis « après un mauvais coup » c’est démissionner, se résigner, renoncer ...
Tant mieux « après un coup du sort chanceux » c’est chimérique, presque imaginaire ...
Dans les deux situations, celui qui a réalisé le coup est sorti de son corps,
il s’en est remis au hasard qui a décidé.
Le golfeur devrait toujours garder le contrôle de ses gestes
pour que la balle fasse au moins presque ce qu’il a prévu.
Reste la communication...
même si elle est interne
(vous savez que je parle à ma balle et que je pense qu’elle comprend)
l’essentiel est bien dans la prise de décision avant un coup (risqué ou pas).
Je me répète, mais l’absence de communication (même, interne)
est le fléau
du golfeur,
des golfeuses
et
de ceux ou celles qui s’en accommodent.
Mercredi 29 juillet 2009
1

Une des expressions très répandues lors d’une partie de golf est :
j’ai sauvé le par
J’ai aussi entendu j’ai sauvé le boguey ... 
Dites-moi un peu (mi ptite fèye
parenthèse pour les linguistes du pays de Liège) ou on peut sauver
un par ?
Autour du green évidemment, ce que je vous raconte souvent est irréfutable jusqu’aux alentours du green 15 où 20 mètres sont négligeables, ensuite plus on se rapproche de l’objectif plus le
centimètre et le millimètre deviennent capital
c’était juste un rappel
Vendredi 6 février 2009
8

Le soleil est paresseux dans nos régions en cette période, je me lève chaque jour avant lui,
parfois je me demande même s’il se lève, je suis comme dans un cauchemar une nuit qui dure depuis tant et tant, sans golf, sans petit jeu, sans rien.
La journée passée j’écoute Speak to me à longueur de soirée en espérant une convergence du résultat vers un point précis planté sous drapeau, suis je fou ?
OUF, je reviens à moi
Oui j’adore toujours MON 52° que je ne céderais qu’en cas de passage à trépas.
Napa penses tu que je sois si ingrat pour t’abandonner dans les mains d’une brute qui n’a d’yeux que pour les clubs élancés au long shaft.
Green, pré green alentours des drapeaux je reviens...
Etais je vraiment parti ?
Mercredi 28 janvier 2009
3
Pour la flamme que tu allumes, pour les étoiles que tu sèmes ...
Même Satan est d'accord, pour tout cela et plus encore voilà bien presque deux mois que je n’ai plus eu le bonheur de toucher un club de golf, comme depuis deux ans je m’astreins à une trêve
golfique hivernale, je la veux mais j’en subis les conséquences corporelles et morales.
C’est spécial à vivre ..
Moins que si c’était une abstention de 4 ans, mais je suis persuadé qu’il y a des sacrifices profitables, je ne vais pas parler d’effet hétérosis, car la procréation n’est pas le but, mais je
suis tout de même d’avis que cet état peut avoir une influence positive sur le futur d’autres performances.
Alors toi là-bas je ne sais ou ... sais-tu que la performance au petit jeu, celle de l’écriture et de la pensée est influencée par la guidance d’un phare.
Sans signe
je vire de bord ... je ne jure que par le driver, achète un bois trois 13°, revends MON 52°, brûle mon Nappa Valley et plus grave oublie définitivement de voir les choses des deux côtés, d’écrire
à double sens et de rêver à un hole in one façon aiguille percée, je bascule dans l' "enfer doux" espérons seulement qu'il soit resté rouch !!!
|
Il est souvent très intéressant de regarder une photo de pro alors qu’il effectue un swing.
Celle que je vous propose aujourd’hui est édifiante et montre combien les jambes jouent un rôle important dans l’accomplissement du bon geste.
En regardant cela, on imagine le mouvement coordonné idéal, et comme le modèle est :
le Tigre ...
|
Mercredi 10 décembre 2008
2