Je n’ai pas l’occasion de penser beaucoup au golf pour l’instant, et encore moins de le
pratiquer, ce que l’on aime et que l’on fait pas manque beaucoup.J’espère seulement que le golf est comme la nage ou l’absence de pratique ponctuelle n’influence pas la technique, mais uniquement l’adresse du moment et l’endurance.
J’ai déjà entendu beaucoup de témoignages qui
parlaient de la dépression après l’exploit, après l’euphorie, après s’y croire !!!Ils disent que le cerveau ayant accompli son travail et fourni au corps ce qu’il faillait pour réussir, prône la décompression à cause de sa tendance à vite être satisfait.
Au golf cela se traduit par la théorie des paliers, on bosse dur et longtemps pour faire une performance ensuite on se prend pour Michelson, Weir ou qui sais je … mais très vite après la prise de conscience du niveau possible mais occasionnel, on recommence humblement à travailler pour rester sur le palier atteint et avec beaucoup de patience (et de travail) atteindre le niveau suivant.
J’ai cependant une crainte, on peut être motivé, sur de soi, et volontaire s’il manque un bien être à la tête le petit plus+ permettant la progression mange l’énergie.
Et pourquoi ne pas inverser les choses ?Dans la tête juste avant le geste de nombreux golfeurs (euses) espèrent ne pas faire une bêtise, ils pensent aux dizaines de choses qu’ils ont glanées dans les livres, les cours et les conseils « d’amis » souvent moins doués qu’eux et au plus ils y pensent au plus les doutes écrasent la technique et le savoir.
J’ai lu dernièrement un petit article sur la manière d’être de JACK NICKLAUS devant un putt, celui qui reste au point de vue palmarès le numéro 1 dit :
"Je n’ai jamais effectué un putt, tant que je n’avais la certitude mentale que la balle ne saurait manquer le trou."
J’ai presque envie de dire que cela coule de source et ne doit faire aucun doute dans le raisonnement du golfeur pourtant je crois que le pourcentage de joueurs qui pensent cela doit être inférieur à 12.
Je ne crois pas travestir la réalité en
affirmant que les sportifs (y compris les golfeurs du dimanche comme j’aime nous affubler) sont particulièrement exposés aux troubles obsessionnels compulsifs.Oh ! je vous vois déjà rappliquer en affirmant que c’est des trucs d’enfants gâtés, d’artistes, ou de personnes douées qui pensent que la différence se fait aussi grâce aux gri-gris. Pour bien jouer et faire des prouesses je reste persuadé que l’esprit doit être parfaitement libéré de contraintes et d’objections, si les tocs aident alors pourquoi s’en passer.
Cela ne m’arrive pas souvent, je vais essayer de donner un petit coup de pouce
(et il n’en saura jamais rien ☺ ) à un pro de la PGA.J’ai de la peine de constater semaine après semaine que ce monument du drive ne peut compenser par son petit jeu (habituellement bon) les dégats d’un manque de rigueur.
De mauvaises langues disent qu’il est tombé amoureux de la pompe à bibine et de la fumée qui active le sourire … Soyons réaliste John n’a pas désappris à jouer au golf, bon, admettons qu’il n’a pas la ligne ni le comportement d’un athlète toutefois j’ai du mal à voir cette déchéance (sportive) relayée pompeusement par des « paparagolf » en chasse d’articles et de photos …